Le Fonds souverain n'est crédible que s'il est séparé des dépenses courantes et protégé contre les prélèvements opportunistes. Sa gouvernance doit publier une allocation d'actifs, un niveau de risque, des frais, des performances nettes et des règles de retrait.

Les pistes du projet comprennent une épargne volontaire de long terme, une garantie publique à définir, une orientation vers des actifs productifs et une transmission favorisée après une durée de détention. Ces paramètres nécessitent une expertise juridique européenne, fiscale et prudentielle avant traduction législative.

Le critère de réussite n'est pas le montant collecté en lui-même : c'est la constitution d'un patrimoine productif durable appartenant, directement ou indirectement, à la collectivité nationale.