Une politique d'immigration digne doit pouvoir tenir deux exigences en même temps : l'humanité envers les personnes et la maîtrise démocratique des flux.
Le projet repose sur une doctrine de consentement mutuel : une installation durable suppose que la personne souhaite rejoindre la société française et que la France accepte les conditions de cette installation. Cela implique des procédures lisibles, des décisions exécutées, une lutte renforcée contre les filières illégales et une véritable politique d'intégration pour ceux qui ont vocation à rester.
Refuser la fermeture généralisée des frontières n'oblige pas à accepter l'impuissance publique.