Maîtriser
Garantir les biens et équipements sans lesquels la santé, la défense, l’énergie, l’alimentation, l’eau ou les services essentiels ne peuvent fonctionner.
Souveraineté 02 — Produire pour rester une Nation
Un pays qui ne fabrique plus ce dont il a besoin dépend des décisions, des délais et des intérêts des autres. La France doit retrouver la maîtrise des productions qui protègent sa population, soutiennent ses souverainetés et lui permettent de rayonner dans le monde.
01 — Le choix politique
La souveraineté industrielle n’est ni le retour à une économie fermée, ni la promesse irréaliste de tout fabriquer sur le territoire. Elle consiste à décider collectivement ce qui ne peut plus dépendre d’un fournisseur unique, d’une puissance extérieure ou d’une chaîne logistique fragile.
Chaque filière sera appréciée selon six critères : son caractère vital, le niveau de dépendance, les capacités encore présentes en France, les compétences nécessaires, le délai de reconstruction et le potentiel d’exportation. Cette doctrine relie l’industrie aux autres souverainetés : sans énergie maîtrisée, pas d’usine ; sans numérique souverain, pas de production protégée ; sans formation, pas de compétences ; sans ressources stratégiques, pas de continuité.
Garantir les biens et équipements sans lesquels la santé, la défense, l’énergie, l’alimentation, l’eau ou les services essentiels ne peuvent fonctionner.
Réimplanter les maillons manquants, consolider les sous-traitants, transmettre les savoir-faire et sécuriser les approvisionnements.
Faire grandir les secteurs dans lesquels la France possède une avance, une marque, un savoir-faire ou une capacité d’influence mondiale.
02 — Connaître avant de décider
L’État stratège doit connaître les dépendances réelles du pays avant d’annoncer des milliards ou de distribuer des aides. Cette cartographie associera entreprises, sous-traitants, salariés, chercheurs, collectivités, armées et services publics. Elle distinguera les fragilités immédiates des capacités à construire sur dix ou vingt ans.
Identifier les produits, composants, logiciels, matières et équipements dont l’absence arrêterait un service vital ou une filière entière.
Recenser les sites, machines, brevets, compétences, fournisseurs, réserves foncières et infrastructures disponibles.
Mesurer l’origine des intrants, le nombre de fournisseurs, les délais de remplacement et les risques géopolitiques.
Repérer les métiers rares, les départs en retraite, les formations insuffisantes et les technologies qui risquent de disparaître.
Distinguer l’assemblage de la valeur réellement produite : conception, composants, fabrication, maintenance et propriété intellectuelle.
Choisir aussi les filières capables de gagner des marchés, d’améliorer notre balance commerciale et de financer nos ambitions.
03 — Les filières à protéger et à développer
La politique industrielle ne peut pas se limiter aux productions de crise. Elle doit protéger les capacités vitales, consolider les filières stratégiques et investir dans les secteurs d’excellence qui créent de la valeur, des emplois qualifiés et une influence durable.
Nucléaire, réseaux, stockage, renouvelables, efficacité énergétique, équipements et maintenance : produire une énergie disponible, compétitive et maîtrisée.
Médicaments, principes actifs, dispositifs médicaux, équipements hospitaliers, biotechnologies et capacités de production en situation d’urgence.
Construction navale, aéronautique, drones, cyberdéfense, spatial, munitions, capteurs et technologies d’écoute nécessaires à la protection de tous nos territoires.
Cloud national, centres de données, cybersécurité, logiciels critiques, semi-conducteurs, intelligence artificielle et filière de réparation.
Machines, semences, intrants, transformation, conservation, emballage et logistique pour garantir l’indépendance alimentaire et exporter la qualité française.
Traitement, dessalement, assainissement, recyclage, matériaux stratégiques et équipements liés au projet Neptune et à l’économie circulaire.
Rail, transports collectifs, ports, aéroports, chantiers navals, fret, réseaux secondaires et maintenance des infrastructures.
Acier, aluminium, verre, ciment bas carbone, bois, composants et réemploi pour ne pas dépendre de chaînes lointaines dans chaque chantier.
Navires, énergies marines, ressources océaniques, aquaculture, équipements portuaires et surveillance de l’espace maritime.
Préserver la création, les ateliers, les matières, la transmission et l’implantation française des marques qui portent notre image.
Production, animation, cinéma, jeu vidéo, musique et contenus : défendre notre imaginaire et notre langue dans l’économie mondiale.
Relier agriculture, transformation, restauration, tourisme, design et exportation autour de la qualité française.
Valoriser nos chercheurs, ingénieurs, techniciens, bureaux d’études et entreprises capables de concevoir des systèmes complexes.
Développer les équipements, les technologies, l’organisation d’événements et les savoir-faire associés à la performance.
Transformer la vitalité culturelle française en emplois, en propriété intellectuelle, en exportations et en influence.
04 — Les instruments de l’État stratège
L’État ne remplacera pas l’entreprise. Il donnera une direction, garantira la cohérence des décisions et utilisera ses achats, ses investissements et son patrimoine pour faire émerger des capacités durables. Les aides générales sans objectif ni contrôle seront remplacées par des engagements précis.
Inscrire les priorités dans les continuums budgétaires afin de donner de la visibilité aux filières au-delà d’un exercice annuel.
Utiliser la commande publique pour garantir des volumes, des délais et des normes, avec une préférence fondée sur la sécurité, la qualité et la valeur produite.
Mobiliser les fonds souverains par destination, les capitaux privés et l’épargne longue pour renforcer les fonds propres et les investissements productifs.
Associer toute aide à des objectifs mesurables : investissement, emploi, décarbonation, formation, implantation, propriété intellectuelle et calendrier.
Empêcher la perte d’actifs, de brevets, de données, de compétences ou de sites déterminants pour la souveraineté nationale.
05 — Produire mieux
Décréter « produire plus » ne suffit pas. La création de valeur ne repose déjà plus sur le seul travail humain : machines, robots, logiciels et intelligence artificielle transforment la production. La réponse n’est ni de refuser cette mutation, ni d’en faire un moyen de précariser. Elle est d’investir pour améliorer la qualité, réduire les tâches pénibles, sécuriser les délais et développer les compétences.
Priorité aux gains de qualité, de sécurité, de sobriété, de productivité et de relocalisation, avec dialogue sur l’organisation du travail.
Développer la maintenance, le reconditionnement, la réparation, la disponibilité des pièces et le recyclage des matières.
Fixer des trajectoires réalistes par filière et soutenir les investissements qui réduisent durablement énergie, matières et émissions par unité produite.
06 — Compétences, recherche et transmission
Une usine sans techniciens, ingénieurs, opérateurs, artisans ou chercheurs ne produit rien. Le coût des formations spécialisées doit être partagé équitablement entre la Nation et les entreprises qui en bénéficient. Plus la technique est exigeante, plus l’engagement doit être durable.
Organiser des parcours entre collèges, lycées professionnels, apprentissage, universités, écoles d’ingénieurs, laboratoires et entreprises.
Évaluer les organismes publics et privés selon l’insertion, la qualité pédagogique, les besoins réels des filières et le coût pour les familles et la Nation.
Anticiper les départs en retraite, soutenir les maîtres d’apprentissage et préserver les métiers d’art, de maintenance et de haute précision.
07 — Une industrie ancrée dans les territoires
La réindustrialisation ne doit pas concentrer toutes les décisions à Paris ni opposer métropoles, départements, territoires ruraux et Outre-mer. Les pôles régionaux d’expertise réuniront sous l’autorité de l’État les compétences européennes, nationales et locales pour accompagner les projets sans créer de nouveaux culs-de-sac administratifs.
Identifier pour chaque bassin ses filières, ses ressources, ses infrastructures, ses réserves foncières, ses compétences et ses besoins de logement.
Planifier énergie, eau, numérique, rail, ports, routes et logistique avant l’installation des capacités industrielles.
Développer des capacités adaptées aux réalités insulaires et ultramarines : énergie, eau, alimentation, biodiversité, mer, maintenance et secours.
08 — La trajectoire
Années 1 à 2
Publier les dépendances critiques, protéger les actifs menacés, choisir les filières prioritaires et conclure les premiers contrats.
Années 2 à 5
Déployer les fonds, les commandes, les formations, les infrastructures et les premières capacités de production.
Années 5 à 10
Compléter les chaînes de valeur, réduire les dépendances restantes et accompagner les filières françaises sur les marchés extérieurs.
09 — Les résultats à contrôler
Évolution des dépendances critiques, des délais d’approvisionnement et des capacités de remplacement.
Part de valeur créée en France, investissement productif, propriété intellectuelle et solidité des sous-traitants.
Emplois qualifiés, formations pourvues, métiers rares sécurisés, qualité du travail et transmission.
Exportations, nouveaux marchés, balance commerciale et influence des marques et créations françaises.
Énergie et matières consommées, émissions évitées, réparabilité, recyclage et durée de vie des produits.
Coût des soutiens, objectifs atteints, remboursements exigés et effet durable de chaque euro engagé.
La ligne politique
La souveraineté industrielle est une politique de lucidité et de continuité : protéger ce qui est vital, reconstruire ce qui est stratégique et faire rayonner ce que la France sait faire de mieux.
La vision d’ensemble
Une souveraineté n’est ni un slogan de fermeture ni la promesse de tout produire seul. C’est la capacité de maîtriser suffisamment l’essentiel pour choisir, protéger les besoins fondamentaux de la Nation et coopérer sans subir.
Garantir la continuité de la Nation, la sécurité des Français et l’accès aux biens essentiels.
Reconstruire les capacités, les compétences et les filières que nous ne pouvons plus abandonner.
Préserver les droits, les savoirs, les ressources et le patrimoine confiés aux générations suivantes.
Souveraineté 01 — Décider sans subir
Produire, soigner, transporter, nourrir, défendre et communiquer supposent une énergie disponible, abordable, pilotable et décarbonée. La stratégie associe EDF, nucléaire, hydroélectricité, solaire, éolien industriel et de proximité, stockage, isolation, formation et reconstruction des chaînes critiques.
Souveraineté 02 — Produire pour rester une Nation
La Nation doit identifier les productions indispensables, reconstruire les filières stratégiques et soutenir les industries françaises d’excellence : ingénierie, santé, défense, numérique, transports, mode, luxe, métiers d’art, audiovisuel, gastronomie, espace, océans et Outre-mer.
Souveraineté 03 — Tenir ses données, donc son destin
Cloud national, cybersécurité, réseaux résilients, identité protégée, interopérabilité, intelligence artificielle contrôlable et filière industrielle forment une même stratégie. Elle s’accompagne d’une formation numérique dès l’école et tout au long de la vie.
Souveraineté 04 — Nourrir, préserver, transmettre
Foncier, eau, prix de production, intrants, transformation, circuits courts, pastoralisme, pêche, activités côtières, qualité alimentaire et exportation doivent former une chaîne cohérente. L’agriculteur est l’architecte du vivant et le premier garant de notre sécurité alimentaire.
Souveraineté 05 — Protéger tous les espaces de la Nation
La protection des populations, des territoires terrestres et ultramarins, de l’espace maritime et des industries souveraines exige des effectifs, des équipements et une programmation cohérents. Le renseignement, le cyber, l’espace et la reconstruction d’alliances européennes autonomes en sont des piliers.
Souveraineté 06 — Soigner partout et prévenir plus tôt
Carte hospitalière, hôpital public, offre privée, médecine de ville, maisons de santé, pharmacie, dentaire, médecine de rue, psychiatrie, vieillesse, secours et territoires ultramarins doivent être coordonnés. Une centrale nationale d’achat et la simplification des agences doivent rendre les coûts lisibles et les moyens plus efficaces.
Souveraineté 07 — Reconnaître le temps et garantir les droits
Le Compteur d’Heures Universelles reconnaît le travail, l’engagement, l’aide familiale et le service de la Nation. Les droits acquis sont conservés, les cotisations peuvent être affectées selon les besoins réels et la France doit retrouver celles et ceux qui disparaissent des radars.
Souveraineté 08 — Transmettre et révéler les talents
L’école doit transmettre les savoirs, accompagner les difficultés, révéler les talents et assurer la continuité des parcours. Écoles rurales, internats d’excellence, formation professionnelle, universités, filières technologiques, métiers d’art et participation des employeurs doivent former un ensemble exigeant et contrôlé.
Souveraineté 09 — Prévenir, protéger, juger et réparer
Justice de proximité, instruction préventive, médiation, moyens d’enquête, exécution des décisions, police, douanes, pompiers et lutte contre les réseaux criminels forment une même chaîne. Les infractions écologiques et les atteintes à la biodiversité doivent y être pleinement intégrées.
Souveraineté 10 — Relier chaque territoire
Routes, rail secondaire, ports, aéroports, canaux, ponts, viaducs, transports insulaires, fret, douanes et secours doivent être pensés comme un réseau national. Un grand service d’État des ponts et chaussées retrouve la maîtrise stratégique, tandis que les départements assurent l’entretien de proximité.
Souveraineté 11 — Connaître, sécuriser et transformer
Matières premières, minerais, eau, sols, forêts, ressources marines, recyclage et substitution doivent faire l’objet d’un inventaire permanent. Le BRGM renforcé coordonne la connaissance, l’anticipation des risques et la sécurisation des approvisionnements.
Souveraineté 12 — Créer, transmettre et rayonner
Langue française, création, patrimoine historique, paysages, métiers d’art, audiovisuel, mémoire et accès à la culture composent une richesse matérielle et immatérielle. La protéger, c’est permettre à chaque génération de recevoir, d’inventer et de transmettre.
La souveraineté n’est pas l’isolement. C’est la liberté de choisir ce que nous voulons produire, protéger et transmettre.
Les douze souverainetés sont interdépendantes : chacune renforce les autres et doit être reliée à un calendrier, un financement, des responsables et des résultats vérifiables.
Souveraineté 01 — Décider sans subir
L’énergie n’est pas un secteur parmi d’autres : elle conditionne tous les autres. Sans énergie maîtrisée, une Nation ne peut durablement produire, soigner, transporter, protéger, communiquer ni assurer la continuité de ses territoires. La République du Bien Commun place donc la souveraineté énergétique au commencement de sa reconstruction.
La chaîne de mise en œuvre
Une politique énergétique crédible relie chaque décision à son exécution, à ses effets mesurables et à un contrôle public régulier.
Mesurer les besoins, les dépendances, l’état du parc, du réseau, des compétences et des chaînes d’approvisionnement.
Fixer un mix national pilotable et décarboné : nucléaire, hydraulique, renouvelables adaptées, éolien domestique et de bureau.
Planifier les capacités, moderniser le réseau, former, commander en France et financer les projets par leur valeur démontrée.
Sécuriser les prix et l’approvisionnement, décarboner l’économie, recréer des filières et réduire les importations critiques.
Publier chaque année les coûts complets, la disponibilité, les émissions, les importations et l’avancement des capacités.
01 — Pourquoi l’énergie vient en premier
La souveraineté énergétique n’est ni l’autarcie ni le refus des coopérations européennes. Elle est la capacité de choisir nos sources, de garantir nos besoins essentiels, de supporter un choc extérieur et de négocier sans dépendance excessive. Elle relie directement les souverainetés industrielle, alimentaire, numérique, sanitaire, militaire, territoriale et climatique.
02 — Le socle stratégique
EDF redevient une entreprise nationale intégrée, capable d’investir, d’entretenir les réseaux et de préparer l’avenir. La puissance publique ne se contente plus de compenser les factures : elle reconstruit les moyens de production et de sécurité.
Le livre propose le lancement maîtrisé de deux EPR : un signal industriel, un socle électrique pilotable et décarboné, et le temps nécessaire pour former, rechercher et restructurer la filière. Le nucléaire n’est pas une religion ; c’est un outil de liberté.
La maintenance, la sûreté, la prolongation techniquement justifiée des installations et l’anticipation du renouvellement deviennent des priorités continues, sous contrôle indépendant.
Les barrages sont modernisés et les microcentrales pertinentes peuvent être réactivées. Une vallée qui produit une part de son énergie renforce aussi sa résilience économique et territoriale.
03 — La production répartie
La souveraineté ne se joue pas seulement dans les grandes centrales. Elle se construit aussi sur les toits, les façades, les parkings, les exploitations agricoles, les bâtiments publics, les hôpitaux, les logements sociaux, les bureaux et les territoires ultramarins.
Priorité aux surfaces déjà artificialisées et aux installations proches des besoins : toitures, ombrières, bâtiments tertiaires et équipements publics.
Maisons, immeubles, bureaux, exploitations et zones d’activité pourront associer petit éolien, notamment vertical lorsque le site s’y prête, solaire, stockage et gestion intelligente.
La production locale doit être accompagnée de solutions de stockage, de pilotage et de réseaux modernisés afin que l’énergie produite corresponde réellement aux usages.
04 — Décarboner par la valeur créée
La décarbonation ne doit pas devenir une nouvelle accumulation d’aides publiques, de garanties et d’effets d’aubaine. Elle doit créer une valeur énergétique, économique, industrielle ou patrimoniale vérifiable.
Les ménages, entreprises et bâtiments tertiaires pourront mobiliser l’autofinancement, le crédit, le leasing énergétique, l’investissement collectif ou des contrats rémunérés par les économies effectivement obtenues. Les objectifs seront progressifs et laisseront le choix des moyens : isolation, récupération de chaleur, solaire, petit éolien, stockage, modernisation des équipements ou mutualisation locale.
L’État fixe la direction, mesure les résultats, sécurise les règles et développe les filières stratégiques françaises. Il ne finance pas artificiellement chaque équipement. La dépense publique se concentre sur les infrastructures souveraines, la recherche, la formation et les capacités que le marché ne peut construire seul.
05 — Le continuum énergétique
La France organise une trajectoire décroissante de dépendance et développe l’hydrogène national lorsqu’il apporte une solution industrielle ou de stockage pertinente.
L’isolation et l’éco-construction réduisent les besoins à la source. L’énergie la plus sûre est aussi celle que l’on ne perd plus.
Campus, filières, reconversions et reconnaissance des métiers reconstruisent les savoirs et les gestes nécessaires sur plusieurs générations.
Cuivre, terres rares, batteries, transformateurs et électrolyseurs doivent faire l’objet d’une stratégie d’approvisionnement, de recyclage et de réindustrialisation.
06 — Une trajectoire vérifiable
Audit des capacités, dépendances, réseaux, compétences, matériaux critiques et besoins essentiels ; plan de maintenance et de sûreté ; clarification du rôle stratégique d’EDF.
Lancement des deux EPR, modernisation hydroélectrique, production répartie sur les sites pertinents, stockage, isolation prioritaire et montée en puissance des formations.
Nouvelles capacités pilotables, réseaux résilients, chaînes industrielles reconstruites, dépendance gazière réduite et décarbonation de l’industrie mesurée.
Les résultats à rendre publics
Capacité pilotable disponible, continuité des réseaux, marges en période de pointe et résistance aux crises.
Dépendance aux importations, maîtrise des équipements critiques, compétences disponibles et part de production nationale.
Prix pour les ménages et l’industrie, précarité énergétique, émissions évitées et efficacité réelle des investissements.
La maîtrise de l’énergie est le premier acte d’un pays qui choisit de ne plus trembler.
La République du Bien Commun ne promet ni une énergie gratuite ni une technologie providentielle. Elle propose une discipline nationale : choisir un ensemble cohérent de moyens, mesurer ce qu’ils produisent, former ceux qui les feront fonctionner et transmettre à la génération suivante davantage de capacités que de dépendances.
Toutes les France, un avenir commun
Les Outre-mer sont au cœur de notre présence maritime, de notre biodiversité, de notre recherche et de notre capacité d'action mondiale. Ils doivent devenir des piliers de la stratégie nationale plutôt que des périphéries administrées à distance.

Préparer la jeunesse aux métiers de demain
L'éducation numérique ne se résume pas à distribuer du matériel. Elle doit développer l'esprit critique, la création, la sécurité, la collaboration et la compréhension des technologies qui façonnent la société.
